{"id":3209,"date":"2014-03-10T19:17:35","date_gmt":"2014-03-10T18:17:35","guid":{"rendered":"http:\/\/dev.www.charlesfreger.com\/?page_id=3209"},"modified":"2024-06-19T10:26:18","modified_gmt":"2024-06-19T09:26:18","slug":"biography","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.charlesfreger.com\/fr\/biography\/","title":{"rendered":"Biography"},"content":{"rendered":"<div class=\"cln-half cln-left\">\n<p style=\"text-align: justify;\"><img src=https:\/\/www.charlesfreger.com\/wp-content\/uploads\/2014\/08\/charles-freger-portrait-05.jpg \/><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">Charles Fr\u00e9ger a \u00e9labor\u00e9 en quelque vingt ann\u00e9es une \u0153uvre dense et singuli\u00e8re, \u00e0 l\u2019ambition quasi-encyclop\u00e9dique. L\u2019important corpus de photographies constitu\u00e9 depuis 1999 par Charles Fr\u00e9ger t\u00e9moigne de son insatiable recherche : aller vers des communaut\u00e9s tant\u00f4t sportives, militaires, festives ou scolaires, envisager les individus qui la composent, d\u00e9celer les liens, les rituels et les formes qui les unissent. Dans chacun de ces cercles, Charles Fr\u00e9ger s\u2019int\u00e9resse au corps et au v\u00eatement en tant que territoires ambivalents. L\u00e0, alors, se trouve l\u2019image qu\u2019il recherche. Longtemps rassembl\u00e9e sous le titre g\u00e9n\u00e9rique de \u00ab Portraits photographiques et uniformes \u00bb, l\u2019oeuvre s\u2019est dans un premier temps r\u00e9v\u00e9l\u00e9e h\u00e9riti\u00e8re d\u2019une certaine tradition nordique. Augment\u00e9e de performances et de vid\u00e9os, elle a \u00e9volu\u00e9, pour finalement atteindre une dimension fonci\u00e8rement th\u00e9\u00e2trale.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"cln-half cln-right\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\nPrenant ses distances avec le portrait tel qu\u2019il le pratiquait jusqu\u2019alors : apr\u00e8s l\u2019uniforme, liant \u00e0 la communaut\u00e9, il s\u2019oriente vers le costume vecteur d\u2019incarnations d\u2019un devenir-animal, v\u00e9g\u00e9tal. Depuis 2010, il a ainsi consacr\u00e9 quatre ouvrages aux mascarades : Wilder Mann, d\u00e9di\u00e9 au continent europ\u00e9en (2010-), Yokainoshima (2013-2015), localis\u00e9 sur l\u2019archipel nippon, Cimarron (2014-2018) ancr\u00e9 dans les territoires des Am\u00e9riques et enfin Aam Aastha (2019-2022), en Inde.<br \/>\nParall\u00e8lement, depuis 2015, il explore une autre voie, par le biais d\u2019une photographie trait\u00e9e en silhouette. Ce sont alors les figures d\u2019une culture visuelle commune qu\u2019il prend pour sujet. Parmi elles, Jeanne d\u2019Arc et son \u00e9pop\u00e9e. Essentialisant la figure \u00e0 ses contours, le sujet devenait l\u2019image et sa fortune historique : non plus la figure de Jeanne mais ses repr\u00e9sentations, ses \u00ab usages \u00bb. Le travail est nourri de recherches iconographiques brassant volontairement l\u2019\u00e9rudit et le populaire, m\u00ealant le m\u00e9di\u00e9val et le XXIe si\u00e8cle. <\/p>\n<p>Charles Fr\u00e9ger, n\u00e9 en 1975, est \u00e9tabli en Normandie, France. Il a notamment expos\u00e9 au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es au Mus\u00e9e d\u2019histoire de Nantes, au Mus\u00e9e des confluences (Lyon), \u00e0 la Fondation Armani (Milan), aux Rencontres d\u2019Arles. Trois ouvrages ont paru en 2023, Aam Aastha, Incarnations et divinit\u00e9s en Inde (Thames &#038; Hudson) ; La Suite Basque (L\u2019Arti\u00e8re) ; Souvenirs d\u2019Alsace (Mus\u00e9es de Strasbourg).<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Charles Fr\u00e9ger a \u00e9labor\u00e9 en quelque vingt ann\u00e9es une \u0153uvre dense et singuli\u00e8re, \u00e0 l\u2019ambition quasi-encyclop\u00e9dique. 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